NANTERRE / Secteur Gare de la ZAC des Groues

NANTERRE / Secteur Gare de la ZAC des Groues

La ZAC des Groues est un projet de renouvellement urbain, qui a pour objectif de développer un quartier de vie attractif à l’emplacement d’un site actuellement productif et en partie pollué, profitant de l’implantation du futur pôle gare de Nanterre La Folie desservi par le RER E et la ligne 15 du GPE.

Les conditions du sol (fortement artificialisé et pollué) et la volonté de créer un quartier où le bien-être, la biodiversité, le paysage, font partie prenante de l’identité, impose que l’on mette en place une méthode de conquête écologique: nous expérimentons ici le dispositif d’écosystème vertical. Le concept se traduit par des puits de vie, bosquets de 10 à 15 mètres de large plus ou moins dense, permettant une intensification écologique sur toutes les strates du sous-sol au ciel, et une diffusion de la biodiversité par logique de stepping-stones.

Les différents milieux sont créateurs d’ambiances et par ricochets d’usages. La densité du végétal permet qu’on s’y installe ou non, et régule l’intensité de la vie urbaine en la reconnectant avec la nature.

La nature en ville est source de biodiversité, de services rendus et de services écosystémiques comme la protection contre les inondations, levier de réduction des îlots de chaleur et de régulation bioclimatique, corridors écologiques, productions alimentaires, outil de résilience ou de lutte contre le changement climatique.

AMIENS / Les trois mondes

AMIENS / Les trois mondes

Amiens bénéficie d’un cadre exceptionnel entre ville et nature : côté urbain, le centre-ville à la reconstruction exemplaire, la cathédrale et la Tour Perret comme points de repère à grande distance, le quartier Saint-Leu vibrant… Côté nature, de très beaux parcs urbains, la Somme, les hortillons et la campagne aux portes de la ville.
Le nouveau quartier de La Vallée s’insère entre ces deux conditions, à proximité directe de la gare et du centre-ville et les pieds dans la Somme. Le projet de Vallée Idéale révèle ce « déjà-là », tout en l’amplifiant pour ouvrir de nouvelles aspirations : attirer les familles et les jeunes actifs, accueillir les touristes, sédentariser les étudiants, développer le secteur tertiaire autour de la gare.
La nouvelle Vallée crée la pièce manquante, un trait d’union d’une rive à l’autre, d’une hauteur à l’autre, du minéral au végétal.
La programmation variée et innovante complète avantageusement l’offre actuelle dans le respect de l’histoire et du contexte urbain.
Le potentiel de chacun des trois sites est développé en cohérence avec sa programmation et son environnement proche, afin de soigner les transitions et de concilier tous les modes de vie, de la ville intense à la ville apaisée. Il s’agit de créer une ville à la fois dynamique et durable.

SAINT-LOUIS / Le Gol

SAINT-LOUIS / Le Gol

Le périmètre ANRU du quartier du Gol s’étend de la ravine du Gol à la ravine Papaye et des champs de canne au Nord jusqu’à la RN1.
Trois éléments majeurs de territoire vont permettre la construction du futur projet:
– les ravines: marqueurs du paysage et vecteurs de développement;
– la topographie: aujourd’hui mal appréhendées les logiques est-ouest doivent devenir support du dessin du projet;
– les polarités existantes et futures qu’elles soient culturelles, scolaires, cultuelles, sportives, commerciales ou historiques doivent être réintégrées et révélées par le nouveau projet.

L’AVENUE PASTEUR ET SES PLACES
L’avenue Pasteur reprend sa place de colonne vertébrale du quartier. Elle trouve un début et une fin et est articulée autour de 5 places structurantes.
LA GRANDE LISIÈRE
Nouvelle limite à l’urbanisation se déroulant du Nord au Sud, jouant habilement entre mise à distance et mise en valeur de l’Usine se colorie au contact des secteurs qu’elle touche.
LES TRAVERSES
La réorganisation des cheminements au sein du quartier permet de connecter les lieux d’intérêt et sécuriser les parcours des habitants.

Cette nouvelle figure permet de penser toutes les échelles du projet et  parcourir toutes les thématiques du projet: du local au territoriale et du paysage à l’urbain.

ASNIERES-SUR-SEINE / ZAC du Parc d’Affaires

ASNIERES-SUR-SEINE / ZAC du Parc d'Affaires

Développé sur 16 hectares et doté d’une large façade urbaine sur la Seine, le parc d’affaires est desservi par la gare RER C Les Grésillons qui sera connectée à la future gare du Grand Paris Express. Un écoquartier y est projeté sur un premier schéma établi par Christian Devillers puis repris et conduit par l’Agence Ter au départ de celui-ci en tant qu’urbaniste et paysagiste coordinateur de la ZAC.
La stratification urbaine et paysagère est le principe majeur de l’aménagement des espaces publics et des lots bâtis. Trois strates majeures sont imaginées :
– la strate «résiliente», celle du sol unitaire et poreux en lien avec le fleuve utilisant le langage de l’eau pour retrouver un sol fertile (stockage en continu le long des mails et des voies, noues, parc réservoir) ;
– les strates productives, les terrasses intermédiaires nichées dans les étages installant des principes d’agriculture urbaine ;
– la strate de biodiversité couronnant les émergences, des belvédères boisés. Un nouveau skyline fait de haltes pour les espèces migrantes.
L’espace public, vu comme le réceptacle privilégié de la mixité fonctionnelle, joue un rôle clé dans l’évolution de l’image de ce nouveau pôle de mixité urbaine, secteur de mutations territoriales importantes.

DIEPENBEEK / Campus

DIEPENBEEK / Campus

Un eco-campus pour Diepenbeek

Le développement continu du site du campus de Diepenbeek nécessite une réflexion sur la plus grande échelle. Non seulement sa position stratégique entre Hasselt, Genk et Diepenbeek, mais aussi le contexte des zones naturelles et inondables est d’une grande importance pour le projet. Différentes thématiques sont à la base de cette réflexion de plan guide pour le développement du site pour les prochaines décennies : l’eau, l’écologie, les mobilités douces et communs, les constructions (bâtiments du campus et logements étudiants).
Un axe central urbain organisera l’expansion du campus. Cette colonne vertébrale composée surtout d’espaces publics, est à la fois un élément connecteur et collecteur qui tisse les facultés, les parcs scientifiques et les bâtiments collectifs. Cette figure agit comme une nouvelle centralité du campus, une structure qui accueille la vie universitaire, professionnelle, culturelle et sociale du campus de Diepenbeek.
La stratégie spatiale pour l’expansion du campus s’inspire aux paysages propres du site: les forêts et les étangs le long du Miezerikbeek, les prairies de la vallée du Demer et les chambres et digues du paysage agricole central. Une variété de typologies et de principes d’implantation des nouveaux bâtiments sont pensées pour renforcer ces paysages.
Dans un premier temps, le campus se transformera sur site propre, en travaillant la problématique de la mobilité et le parking, en construisant aussi un axe d’espace public nord-sud, en développant un hub de transport public et en renforçant les paysages caractéristiques du territoire.
La première expansion du campus aura lieu dans le paysage des chambres agricoles et digues plantées, où l’axe central sera densifié et sera porteur des activités.

LE VESINET / Ecoquartier du Parc Princesse

LE VESINET / Ecoquartier du Parc Princesse (455 logements, 600m² de commerces, une résidence personnes âgées)

L’écoquartier du Parc princesse constitue la dernière opportunité foncière pour la Ville pour créer un nouveau quartier de logements et d’équipements. Sur ce site, l’Hôpital du Vésinet (ancien asile impérial), inauguré en 1875 est un monument imposant et classé partiellement aux monuments historiques, constitue une figure centrale du futur quartier. Le site est presque entièrement boisé, lui conférant un statut singulier au cœur de cette ville-parc conçue et développée depuis le milieu du 19ème siècle par le Comte de Choulot.

Notre objectif pour cet écoquartier du parc Princesse est donc de réussir son implantation dans ce site contraint. Le projet propose d’instaurer une greffe urbaine dans le respect des éléments fondateurs de la ville,  une greffe typologique permettant de répondre aux objectifs de densification. en perpétuant un certain « idéal vésigondin » à habiter la nature et à rechercher un modèle alternatif de haute qualité entre les grandes demeures et les immeubles conçus comme des « pavillons » où les rez-de-chaussée deviennent « perméables » avec des  vues cadrées sur le paysage depuis les étages et toits habités.

En maintenant au maximum les arbres remarquables et en valorisant les boisements et milieux actuels, le projet réussi une greffe paysagère. Pour cela les constructions sont prioritairement implantées dans les clairières aux sols peu fertiles ou à l’emplacement d’anciennes constructions. Le projet mise également sur l’implication citoyenne par une concertation adaptée et une programmation au service de tous les riverains axées sur une réflexion approfondie sur les limites privé/public et la réalisation d’un chantier apaisé. Enfin, les objectifs environnementaux sont au cœur de la démarche par une approche systémique et transversale des différents paramètres du développement durable.

AUBERVILLIERS / Campus Condorcet

AUBERVILLIERS / Campus Condorcet

Sur 5.4 hectares, la ville d’Aubervilliers accueillera le plus grand campus universitaire dédié à la recherche et à la formation à la recherche en sciences humaines et sociales. Le site s’inscrit dans un processus de recomposition urbaine. La conception du nouveau quartier répond à un double enjeu d’articulation : entre les différentes unités du campus, mais aussi entre le campus et la ville. Cette articulation se fait grâce à trois principaux principes : le «campus parc», «le Cours des Humanités» et le «socle actif».

Le Campus Condorcet est un «campus-parc», une oasis apaisée dans la minéralité du secteur Sud de la Plaine Saint-Denis. Il offre une grande étendue verte prolongeant le dispositif végétal des rues limitrophes dans le paysage du campus. Cette intensification végétale assure une fonction climatique essentielle et favorise la biodiversité tout en offrant un espace extérieur confortable.

La deuxième figure, le «Cours des Humanités» constitue l’épine dorsale du projet; c’est un axe nord-sud d’une largeur généreuse. Il fédère l’ensemble des institutions et constitue leur adresse. Il s’infléchit pour traverser le Grand équipement documentaire, relie d’un seul trait la station de métro Front Populaire et le tramway tout en offrant au nord un accès direct au RER.

Le «socle actif» envisage les rez-de-chaussée des bâtiments comme un ensemble très perméable visuellement comme physiquement. Ce « socle actif » d’une hauteur constante de 4,5 mètres, rassemble, outre les halls des différentes institutions, les programmes connexes ouverts aux habitants et aux étudiants.

Karlsruhe / KIT Campus Sud / espaces extérieurs

espaces extérieurs des bâtiments universitaires

Des nouvelles fonctions dans un contexte historique

Les deux nouveaux bâtiments universitaires se trouvent à l´intersection de deux axes urbains imports et à la lisière entre la zone boisée du campus et sa partie construite de caractère urbain, complexe et hétérogène. Le projet répond à cette situation en intégrant les nouveaux bâtiments dans un concept général.

Des formes non-bâties – la bordure de gazon comme élément de conception

L´ouverture du terrain vers le forum du campus fait penser à une clairière. L´espace extérieur encadre les architectures hétérogènes tout en restant lui-même en arrière-plan.

La qualité d´accueil est assurée par des éléments de repos qui invitent aussi bien à s´assoir pendant les pauses qu´à y travailler en petit groupe ou sur ordinateur portable. Ces éléments en forme d´étoiles sont repartis sur l´ensemble du terrain pour offrir des vues et des atmosphères différentes tout en créant un lien entre l´existant et le nouveau.

 

 

HAMBOURG / Elbinselquartier

Vivre dans l´estuaire

L´île de Wilhelmsbourg est située au sud du centre de Hambourg dans l´estuaire de l´Elbe et se caractérise par son port, ses grands axes d´infrastructures, quelques terres agricoles et la présence d´eau sous toutes ses formes. Dans ce biotope écologique et infrastructurel, de nouveaux espaces naturels se sont développés qui s´unissent au paysage pour devenir une véritable ville-jardin. Le paysage est le fil directeur qui intègre les niches vertes, s´emboîte dans la structure urbaine et crée des endroits idylliques dans un cadre urbain. L´atout n´est pas la proximité de Hambourg mais la qualité de vie sur place !

Le nouveau quartier renoue avec les quartiers existants et ferme la boucle autour du centre de Wilhelmsbourg. A la rencontre de deux structures, au bord d´un canal et le long de l´axe paysager venant du sud, se trouve le nouveau parc intégrant un centre de quartier. La place de quartier a des qualités paysagères et s´ouvre vers le parc et le canal. Par le biais d´un pont, on crée une nouvelle liaison pour piétons et cyclistes qui les amène directement au centre du quartier.

Au nord, le maillage urbain s´adapte à la structure fortement dense du quartier existant Reihersteig tandis que au sud, à la proximité de la zone d´activité avec son ambiance de port, les constructions sont moins dense.

LILLE / Multilom

LILLE / Multilom

Inscrit dans un ancien site industriel fortement minéralisé et au patrimoine végétal quasi absent, le projet d’urbanisation de Multilom est l’opportunité d’un changement de paradigme visant non seulement de fabriquer un cadre paysager riche et diversifié, mais aussi de développer une stratégie d’écosystème urbain, une hybridation ville et nature, qui s’affranchit de la présence automobile et qui promeut une diversité spatiale capable d’offrir une large palette de situations, de la plus intime à la plus publique.

Le premier acte de cette stratégie vise à restaurer les échanges naturels entre ciel et sous-sol, en déminéralisant et en fertilisant la surface actuelle largement imperméable et stérile. Cet acte permet les échanges hydriques et biologiques verticaux comme horizontaux, conditions premières pour permettre l’émergence d’un espace vivant bio diverse, gestionnaire efficace des eaux pluviales et une étendue capable d’agir comme un puissant régulateur climatique. D’une manière générale le projet propose une densité arborée marquée.

Le deuxième acte propose d’organiser un emboîtement des échelles de « privacité », de l’espace public à la terrasse privative. Cette diversité permettra une riche organisation spatiale des relations sociales. L’absence de voiries autres que des dessertes pour les pompiers, les déménagements et en partie les ramassages d’ordures ménagères facilitera ce principe.

Le troisième acte, qui prolonge le précédent, propose de développer un « paysage productif ». Essentiellement au travers d’un grand jardin partagé, mais aussi au travers de la plantation de petits vergers productifs en cœurs d’îlots.